| Quand les événements se deroulent après
avoir été imaginés on ne peut plus distinguer clairement
entre un événement hypothetique
et un événement réel, ni en
espagnol ni en français. |
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a) Je pensais
qu'il volerait la banque et effectivement
il l'a fait.
b) Je pensais qu'il volerait la banque s'il n'avait plus d'argent. |
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| Comme
il est clairement visible, les phrases sont très
différentes. |
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a) Décrit
un fait, il a volé la banque.
b) Est irréel, il n'a pas volé
la banque.
Cela veut dire que la phrase Je
pensais qu'il volerait la banque est
ambigüe. |
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| En
espagnol nous sommes confrontés à la
même situation |
Dans ce cas on ne peut pas distinguer entre
une présomption et une action réelle. Ce problème
ne peut pas être résolu en utilisant la
construction iba + a + infinitif (Je croyais qu'il
allait venir) puisque cette construction est aussi ambigüe
que l'autre.
| iba
a + infinitiv au lieu du condicional simple |
| Cette
construction est équivalente à la construction
ci-dessus. |
Quand les événements ne sont pas racontés
dans leur ordre chronologique on utilise normalement le
plus-que-parfait. Pourtant après un verbe de perception
(voir, se rendre compte, apprendre etc.) on peut utiliser
aussi le indefinido.
| indefinido pour
décrire une action qui s'est passée
avant une autre action du passé |
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