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Su
centro, colocado sobre la línea de
mayor anchura, coincidía precisamente
con el abismo abierto. Intenté retroceder,
pero los muros, al unirse, me empujaban
con una fuerza irresistible. Llegó,
por último, un momento en que mi
cuerpo, quemado y retorcido, apenas halló
sitio para él, apenas hubo lugar
para mis pies en el suelo de la prisión.
No luché más, pero la agonía
de mi alma se exteriorizó en un fuerte
y prolongado grito de desesperación.
Me di cuenta de que vacilaba sobre el brocal,
y volví los ojos...
Pero he aquí un ruido de voces humanas.
Una explosión, un huracán
de trompetas, un poderoso rugido semejante
al de mil truenos. Los muros de fuego echáronse
hacia atrás precipitadamente. Un
brazo alargado me cogió del mío,
cuando, ya desfalleciente, me precipitaba
en el abismo. Era el brazo del general Lasalle.
Las tropas francesas habían entrado
en Toledo. La Inquisición hallábase
en poder de sus enemigos.
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Son
centre, placé sur la ligne de sa plus
grande largeur, coïncidait juste avec
le gouffre béant. J’essayai de
reculer, mais les murs, en se resserrant,
me pressaient irrésistiblement. Enfin,
il vint un moment où mon corps brûlé
et contorsionné trouvait à peine
sa place, où il y avait à peine
place pour mon pied sur le sol de la prison.
Je ne luttais plus, mais l’agonie de
mon âme s’exhala dans un grand
et long cri suprême de désespoir.
Je sentis que je chancelais sur le bord, je
détournai les yeux...
Mais voilà comme un bruit discordant
de voix humaines ! Une explosion, un ouragan
de trompettes ! Un puissant rugissement comme
celui d’un millier de tonnerres ! Les
murs de feu reculèrent précipitamment
! Un bras étendu saisit le mien comme
je tombais, défaillant, dans l’abîme.
C’était le bras du général
Lasalle. L’armée française
était entrée à Tolède.
L’Inquisition était dans les
mains de ses ennemis.
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